Tu t’intoxiques

Je trouve que tu portes beaucoup trop d’importance sur ce que le monde peut penser de toi. Tu essais toujours de te démarquer le plus possible des autres afin qu’ils parlent de toi ou juste qu’ils savent que tu existes. Tu t’en rends peut-être pas conte encore, mais tout le temps que tu prends pour impressionner les autres, tu le perds pour prendre soin de toi.

Sans t’en apercevoir, tu t’entoures de plusieurs personnes qui sont là seulement pour profiter de toi. Le genre de personne que tu es toujours prêt à tout faire pour les aider et leur montrer que tu l’es aime, mais quand tu y penses bien, eux ils ne font pas grand chose pour toi. Tu veux pas les décevoir, et ça fini que tu te mets beaucoup trop de pression pour quelqu’un qui te donne même pas autant d’importance. Tu es porté à en faire toujours trop pour eux. Tu changes une partie de toi-même pour qu’il t’aime un peu plus. Tu leur donnes énormément de temps et d’attention. Tu te permet d’endurer des choses que tu t’étais promis de ne jamais laisser aller. Pour ta défense, tu te dis qu’au moins les petits moments de bonheur que tu vis avec eux, et bien ils en valent quand même la peine et réussissent à te rendre heureux. Mais pour combien de temps?

Je te cacherais pas que c’est souvent long avant que tu t’en aperçois vraiment, et qu’un coup que tu vas t’avoir ouvert les yeux, ça frappe fort. Ça fait mal s’apercevoir que quelqu’un en qui t’avait confiance est en faite quelqu’un qui était en train de t’intoxiquer. Ça fait mal parce que tu réalises que tout ce temps et ces efforts que tu lui a donné, tu aurais pu les donner à quelqu’un qui en valait plus la peine. Des fois il vaut mieux que tu t’éloignes de ceux qui ne te valorisent pas à ta vrai valeur. Je crois sincèrement que personne mérite de se faire intoxiquer par quelqu’un d’autre. C’est difficile à voir, et c’est encore plus difficile de s’en détacher, mais je te promet qu’au final, c’est toi qui sera gagnant.

 

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What if?

What if?

Depuis mon jeune âge, j’ai toujours rêvé d’avoir la vie idéale. Finir le secondaire, faire ma technique (en 3 ans pour ne pas perdre de temps), me trouver une job, le tout avant même de souffler mes 21 bougies. Je voulais ne pas être comme les autres qui font leur DEC en 4 ans et qui finissent par changer d’idée avant même d’avoir terminé, ou bien comme ceux qui arrête le CÉGEP une session voir même une année complète pour travailler et/ou voyager.

Un matin, je me suis réveillée avec un sentiment d’inquiétude. Je me sentais paniquée et toute désorientée. C’est ce matin-là que j’ai réalisé que ma petite vie parfaite que je m’étais préparé dans ma tête et bien je ne la voulais plus. Je n’aimais plus ma technique dans laquelle j’avais déjà fait la moitié de mon DEC. Je ne me sentais tellement pas prête à embarquer dans le monde « des adultes ». J’ai eu le sentiment de ne pas avoir profité de ma vie comme j’aurais pu, de ne pas avoir fait les choses de ma Bucket List imaginaire.

J’ai réalisé qu’il y aura toujours le sentiment d’insatisfaction en moi si je ne profitais pas de ma vie avant d’embarquer dans la routine de la vie adulte. J’aurais le sentiment de tout remettre au lendemain, de ne jamais atteindre mes objectifs personnels puisque je saurais trop axé sur ma carrière. J’avais besoin d’air. J’avais besoin d’apprendre à me connaitre et à me découvrir davantage avant de savoir ce que je voulais faire pour le restant de mes jours.

Dans le fond, dans 50 ans, lorsque je repenserai à ce que j’ai fait dans ma vie, je n’ai pas envie de parler seulement de « Oh! comment je me suis sacrifié pour mon travail », je veux avoir des souvenirs d’avoir profité du temps avec ceux que j’aime, mais surtout d’avoir profité de la vie. Si l’on ne prend pas de risque, on ne saura jamais. Au pire je me planterai, sans avoir le regret de ne jamais avoir essayé.

Je sais pas comment…

Ce texte la est pour toi, la fille avant moi. Je sais pas comment je dois réagir. Je sais pas si je dois accepter ça, avoir peur, être fâchée. Mais tout ce que je sais, c’est que ça me fait mal. Ça m’fait mal de savoir que que tu as encore besoin de lui dans ta vie et que lui a encore l’envi de t’écouter. Ça m’fait mal que ça ne soit pas juste moi. J’ai peur de toi. J’ai peur qu’il s’ennuie de toi. J’ai peur que tu reprennes ce qui t’appartenait… Lui..

Je comprend qu’il a été une grosse partie de ta vie, autant que tu en as été une énorme dans la sienne, mais c’est tu vraiment sain tout ça? Je veux dire, vous remémorer des points communs, vous dire que « ça aurait peut-être marcher aujourd’hui », prendre des nouvelles un de l’autre et juste rire ensemble. Parce que durant ce temps la, moi, je suis là, mais je me sens invisible. Je me sens comme si j’avais perdu ma chance, comme si je m’étais faite tasser sans avoir la chance de me battre. C’est rough de toujours me demander s’il te parle. De toujours avoir envie de fouiller dans son cell voir si vous vous êtes envoyés des snapchat dans la journée. J’veux pas d’une relation où la confiance manque, j’ai envie de quelque chose de fort et de vrai. Vous avez essayé Oh! je sais pu combien de fois.

Je l’aime. J’ai pas envie qu’il parte. S’il te plaît. Laisse moi le.

Amour à petite dose

Amour à petite dose

C’est incroyable à quel point le coup de foudre nous à frapper tellement fort qu’on s’est engager un à l’autre sans vraiment ce connaitre. Ça nous a rentré dedans, comme si l’on se connaissait depuis tant d’années, mais pourtant on ne savait rien l’un de l’autre. Je me dis que c’est la meilleure chose que j’ai faite sur un coup de tête, comme si je savais que ça en valait vraiment la peine. J’avais confiance en nous, en ce que l’on pouvait devenir. C’est fou, je sais.

J’ai tant d’amour à te donner, mais si peut d’occasion pour le faire. J’ai plongé tête première, sachant que nous deux ça ne serait pas si simple. On ne se le cachera pas, l’amour à distance, peu importe la distance, ça fait mal et c’est tough. J’ai l’impression que j’ai droit à ton amour juste à petite dose. Notre temps est compté à chacune de nos visites, nos horaires différents le travaille, les études, les amis, ça rend nos moments assez courts. J’essaie d’en profiter le plus possible, mais en sachant que le lendemain matin tu partiras, ça me brise le cœur chaque fois. Savoir que j’ai le droit qu’à quelques heures à tes côtés, j’en veux toujours plus. Plus de bonheur, plus d’amour, plus de temps… J’ai plus envie des « Bonne nuit » par textos, je l’ai veux en vrai avant que tu t’endormes. Quand j’arrive brûlée de ma journée et débordée par tout ce que j’ai à faire, c’est tes bras que je veux autour de moi à ce moment-là.

Mais je t’attendrai. Ce n’est pas ça qui va me faire partir t’inquiète. J’essaie de voir ça comme une partie de notre histoire. Cela prouve qu’il n’y a rien qui peut réellement nous séparer et c’est cette idée-là qui me motive tous les jours.

Je t’aime ❤

On va prendre un verre?

C’est un soir d’automne. Une bière dans une mains, une cigarette dans l’autre, des amis pi une ambiance qui pourrait être trippante si je serais moins dans ma bulle. Assise sur la terrasse, mon capuchon sur la tête prenant la dernière gorger de ma troisième bières (ou ma quatrième? j’ai perdu le compte), j’ouvre mon paquet de cigarette et je réalise que mes poumons en ont subi plus que ce que je pensais. Je regarde les autos passer dans la rue pis je me demande pourquoi moi je suis assise ici, en train de m’intoxiquer solide.

Je me demande juste ce qui à bien pu  m’arriver pour que je devienne exactement la fille que je ne voulais pas devenir. Qu’est-ce qui m’a blessé au point que fumer pi boire autant ne m’allume pu de petite lumière dans ma tête disant « ça pourrait commencer à être mauvais pour toi ». C’est quand déjà la dernière fois ou j’ai faite quelque chose qui m’a rendu vraiment heureuse? J’essaie de faire un retour sur moi-même afin de trouver le manque que j’essaie tant bien que mal à combler avec tout cette shit là.

Peut-être que la réponse est juste là sous mes yeux et que je suis juste trop étourdie pour la voir. By the way, c’est tu vraiment à soir que je vais virer ma vie de bord? Je ne crois pas. C’est à ce moment que je décide de rentrer rejoindre mes amis et de remarquer en même temps à quel point le fun est pogné là. Je me dis que c’est mieux de mettre tout ça de côté pour à soir. Malgré que j’essaie de noyer mes démons, ils savent nagés et revenir me hanté aussi rapidement qu’ils sont partis.

En ce soir d’automne, j’ai le cœur froid.

M.

Fait attention à ton coeur ma puce

Je t’écrie à toi, ma future petite fille imaginaire. Je t’écrie avec l’espoir qu’un jour tu trouves ceci, car peut importe de la façon que je pourrais te protéger, ton premier amour finira par arriver. J’aurai beau te prévenir de faire attention à ton cœur ma puce, tu seras trop aveugler par cet amour. Cet amour tout nouveau tout beau. Celui que tu plongeras tête première, les yeux fermés en pensant contrôler tout ce qui va t’arriver. Tu vas te dire que c’est lui le bon, que tu es une des chanceuses à pouvoir passer le reste de tes jours avec ton premier amour. Je te le souhaite ma chouette, mais malheureusement la vie c’est pas comme les films de Disney…

Tu vas l’aimer, pis sûrement que lui aussi il va t’aimer autant. Vous allez être heureux et vivre des moments que jamais tu vas oublier avec lui. Vous allez vous créez des petits moments magiques, vivre des expériences incroyables et vous découvrir l’un l’autre ensemble. Tu souhaiteras qu’il n’y est aucune fin à cette histoire. Que vous deux, c’est pas comme les autres couples. Vous deux ça sera vraiment et vous allez travailler fort pour que ça marche pour la vie. Et je suis sûre que vous allez vraiment donner tout ce que vous avez pour que ça marche.

Mais ma chérie, la vie c’est pas toujours beau comme ça. Un moment donner, tu vas remarquer que vous êtes plus distant un envers l’autre, que c’est bizarre entre vous deux. Moins de «Bon matin mon amour» et moins de «Bonne nuit, je t’aime» en vous couchant. Moins de petites attentions, moins de beaux moments ensemble et moins d’affection. Tu vas te dire que c’est normal, que c’est l’habitude qui embarque. Oui, peut-être. Peut importe de la façon que ça va finir, que ce soit lui ou toi qui mette un terme à cette relation, ça va faire mal… Ah et pas un mal comme un mal de tête après un lendemain de brosse qui part avec des Tylénols pi de l’eau à la fin de la journée, non un mal qui va t’empêcher de penser.

Je pourrais te comparer ça à une brûlure. Ça fait tellement mal sur le coup, et tu sais pas trop quoi faire pour arrêter que ça brûle. Tu vas essayer plein d’affaire, et certaines vont juste empirer la situation et tu vas le regretter un peu. Ça fait partie de la game mon cœur. Finalement, il va arriver un temps où tu vas penser que c’est rendu moins pire, que ça va finir par arrêter de brûler. Ça va durer un certain temps, jusqu’à ce que tu finisses par l’oublier cette brûlure là et que tu l’accroches à quelque part et que la douleur redevienne aussi pire, si c’est pas plus, qu’au début. Tu vas probablement avoir des amis qui vont essayer de t’aider, et ça va t’aider, mais pas assez pour complètement oublier. La seule différence avec une peine d’amour, c’est que dans le fond de toi tu as pas vraiment envie d’oublier ça. Tu n’as pas envie d’oublier comment tu te sentais avec lui, tous vos souvenirs, vos moments de rire et vos petits bisous remplis d’amour. Tu n’es pas obligé d’oublier ça ma chérie. Au contraire, un jour va arriver qu’il n’y aura plus de larme qui vont couler quand tu vas repenser à tous ces petites choses, mais bien un petit sourire au coin de tes lèvres. Ça va te rendre heureuse d’avoir vécu tout ça, et tu vas même remercier la vie de t’avoir mis cette épreuve sur ton chemin, car tu vas avoir grandi la dedans. Une partie de toi va avoir changé, et c’est probablement pour le mieux.

Je te demande seulement une chose : lorsque tu seras dans ta période la plus difficile, que tu vas te demander si la vie à réellement un sens et si tu vas resourire sans te forcer un jour, lorsque tu vas t’isoler et que je serai la «pire mère du monde qui ne comprendra jamais ce que tu es en train de vivre», alors promet moi de ne jamais oublier que oui je vais te comprendre, que je vais t’aimer et tout faire pour t’aider ma belle. Mais personne ne pourra réellement t’aider, sauf toi. Le temps arrange les choses et c’est vrai, tu dois laisser du temps au temps. C’est dur, ça fait mal, ça va probablement t’empêcher de vivre et te réveiller la nuit, mais je vais être là, et pour toujours. Un coeur brisé c’est difficile à réparer. Fait attention à ton cœur ma puce.

À un de ces jours, je l’espère

M.

À toi, la fille avant moi

Je ne sais pas trop comment je dois commencer ça. Je ne t’ai jamais vraiment vue et encore moins parler. Dans ma tête oui, mais ça c’est une autre histoire. C’est rendu presque maladif. Je te le dis, je te vois partout. Pourtant ce n’est pas avec toi que je suis tombée en amour, mais bien avec le gars avec qui tu étais avant. Celui dont tu as déjà été amoureuse toi aussi. Je ne sais pas trop ce qui est arrivé entre vous. En fait, j’ai tu vraiment envie de le savoir? Je ne pense pas. J’ai pas envie de m’imaginer qu’il a déjà été heureux avec toi, que quand il n’allait pas c’était vers toi qu’il allait, que vous vous donniez des bisous juste de même comme nous aussi on le fait des fois, je n’ai pas envie de l’imaginer en train de te dire à quel point il t’aime. Parce que on ne se le cachera pas, vous vous êtes aimez, pis pas à peu près…

Je ne pense pas que c’est une question de confiance en vers lui, je pense que c’est plus envers moi-même. Il doit bien y avoir une raison pour laquelle je stalke ton Instagram et ton Facebook minimum 3 fois par jour, (ça c’est quand je ne suis pas souale) et que je le montre à mes amis en leur demandant : mais c’est quoi qu’elle a de plus que moi? Pourtant, c’est moi qui est rendu avec lui non? Mes amis me disent tout : est même pas belle arrête de capoter (phrase typique de tes amies de fille qui veulent juste te remonter le moral).

Je ne te connais pas. Tu ne me connais pas. C’est probablement mieux comme ça aussi. Je n’ai rien d’autre à te dire à part je suis probablement la fille la plus insécure de la Terre et que j’espère que si je fini par réellement te voir, ailleurs que dans ma tête, mais j’espère que ça ne sera pas trop awkward. Si jamais tu lis ça, laisse-moi juste le temps. Le temps de faire un trait sur son passé, pis enfin pouvoir vraiment commencer notre histoire. Parce que une ex ça reste une ex. Mais je souhaite que ça soit différent ici.

À bientôt peut-être.

M.